23 janvier : C’est parti !

Si vous me demandez, Trouville est charmante en toute saison ! Mais bien sûr, en janvier, le soleil est un invité rare et le ciel de la petite ville se couvre d’un manteau gris, comme s’il faisait un peu frais lui aussi …

Autrement dit : ce n’est pas la saison en ce moment. Et l’hôtel se remplit surtout le week-end. Quand les Parisiens sont attirés par la mer pour échapper à la métropole. La plupart du temps, ils arrivent dans le courant de l’après-midi du vendredi et repartent le dimanche.

Pour ce dimanche, quatre check-out signifient quatre chambres. Comme la semaine dernière, nous commençons par une réunion d’équipe et un café en commun. Oliver et moi nous occupons de la 1 et de la 3. Et je ne suis pas la seule à penser à mon compte-temps : dans une heure et demie, la première chambre doit être prête …

 

Eh bien, que puis-je dire ? – Tout s’est très bien passé. Je pense que les félicitations d’Oliver lors du débriefing devraient plutôt être motivantes, mais hé : dès ma deuxième mission de ménage, je me suis sentie beaucoup plus sûre de moi que la semaine dernière. Ça marche !

Le soir, nous sommes invités chez des amis pour l' »apéro » du dimanche : Je peux et je dois absolument y aller – youpi ! Et c’est un moment absolument fort pour moi. Car en Allemagne, nous ne connaissons pas ce genre de petite invitation – une chose merveilleuse ! Il ne s’agit vraiment que d’un « verre », de quelques tranches de salami et de noix ou de chips dans la main – et après une bonne heure d’échanges sympathiques (en alternant aimablement l’anglais et le français), il me suffit, en tant qu’observatrice, d’un signe de tête ou d’un « voilà » amical du maître de maison à la ronde, et tout le monde prend le chemin du retour. C’est intéressant !

Mais je n’apprécie pas seulement cet aperçu des coutumes typiquement françaises. Je suis sous le charme de ces deux hôtes : elle est ex-mannequin, actrice et auteur. Lui, producteur de cinéma. La gentille voisine et son adorable petit garçon (il parle mieux français que moi !) est directrice artistique. Nos conversations autour du grand bloc central de la cuisine moderne tournent naturellement autour des différentes nationalités présentes à la table, de nos jobs créatifs, des artistes de et à Trouville, d’un peu de politique locale… Je dirais donc que ça se passe vraiment bien pour moi !

Ça marche !

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